Montesquieu
 

Montesquieu et le problème philosophique de l’inquiétude

Diego Vernazza (EHESS)
Biographie

Diego Vernazza est doc­teur de l’École des Hautes Études en Sciences Sociales. Il a sou­tenu en octo­bre 2011 une thèse de phi­lo­so­phie poli­ti­que inti­tu­lée « Le monde inquiet : Machiavel, Montesquieu et Tocqueville  ». Il a été allo­ca­taire et ATER au Centre d’études socio­lo­gi­ques et poli­ti­ques Raymond Aron.

Résumé

La notion d’« inquié­tude » est géné­ra­le­ment défi­nie à la fin du XVIIe siè­cle par son opposé : la quié­tude, la tran­quillité, le repos. Or, au moment de reconnaî­tre que cette agi­ta­tion de l’âme peut avoir des cau­ses et des effets divers, le pro­blème de sa défi­ni­tion devient phi­lo­so­phi­que. Dans cette com­mu­ni­ca­tion, je m’arrête sur un cer­tain nom­bre d’échanges intel­lec­tuels qui, à la veille des Lumières, ont pro­gres­si­ve­ment arti­culé le pro­blème en tant que tel, pour déployer ensuite l’apport sin­gu­lier de Montesquieu.

texte alter­na­tif